| Somua S-35 |
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| Le Somua fut sans contredit le meilleur char français et était supérieur à tous
les chars étrangers de même catégorie, y compris les chars allemands. Son canon de
47mm. S.A.35 était la meilleure arme antichar. Son nom vient de la société d'outillage
mécanique et d'usinage d'artillerie
de St. Ouen. C'est en 1935 que cette société produisit le prototype avec un tout nouveau
concept nommé par l'armée française : automitrailleuse de combat (AMC) modèle 1935
Somua. Avant-gardiste pour l'époque, le Somua avait une coque soudée et était équipé
de radio. La plupart des armées communiquaient encore par signes entre char. Sa production
fut malheureusement ralentie par des troubles politiques et syndicaux qui secouaient la
France entre les années 35 et 39 ce qui fut mortel lorsque la guerre éclata. 400 Somua
seulement étaient produits et 250 étaient sur la ligne de front pour subir l'attaque
allemande de mai 1940. Malgré les mises en garde stratégique du colonel De Gaulle, on
les utilisa en petits groupes au lieu de les concentrer comme firent les Allemands. Ils
furent pratiquement tous détruits et à la défaite de la France, les Allemands en
saisirent le plus qu'ils purent et les reconvertirent en char d'entraînement ou pour le
combat contre les partisans sous l'appellation Panzerkampfwagen
35-s 739. Certains furent envoyés sur le front de l'Est, d'autres furent cédés
aux italiens. Il revoit l'action sur le territoire français en juin 1944 lorsque les
Allemands tentent de repousser l'invasion. À mesure que les alliés parviennent à les
capturer, ils les cèdent aux forces françaises libres qui les retournent contre la
Wehrmacht pour les chasser de France. Caractéristiques Longueur : 5,38 m Largeur : 2,12 m Hauteur : 2,62 m Poids : 19,5 tonnes Équipage : 3 hommes Moteur : Somua V-8 Vitesse : 40 km/h Armement : canon 47 mm SA35 et une mitrailleuse 7,5 mm |
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| 2 versions du célèbre char français Somua S35: la
première a combattu au sein du 18ème DLM en 1940, la deuxième est le Beutepanzer si apprécié des Allemands avec plusieurs croix de nationalité pour éviter les tirs fratricides. |
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4e section, 1e bataillon, 18e Dragons, 1e DLM, Belgique mai 1940 |